La restructuration de la dette grecque devrait conduire à l'effacement de 107 milliards d'euros d'obligations. Les banques, les assureurs et les fonds d'investissement qui détiennent des titres grecs vont perdre 53,5 % de la valeur nominale (valeur à l'émission) des titres de dette.
Selon l'IIF, le reste sera compensé grâce à des obligations du FESF (15 %) et de nouvelles obligations grecques (31,5 %). Pour ces dernières, la maturité sera entre 11 et 30 ans et le taux d'intérêt sera variable. Les taux d'intérêt sont en moyenne proche de 3,65 % et inférieur dans tous les cas à 4,5 %, avec un taux bonifié sur les 8 premières années. Ces conditions sont très favorables compte tenu des conditions actuelles sur le marché obligataire.
La décote est donc au final supérieure à 50 % et les pertes réelles (y compris dépréciation) seront proches de 70 % pour les créanciers privés. Le processus étant volontaire, il n'y a pas d'obligation à participer à l'échange mais les conditions sur le marché secondaire sont telles que l'opération est rationnelle (décote supérieure à 80 % sur le marché).
La réussite de l'opération d'effacement partiel de dette dépend à présent de la réponse concrète à cette offre des banques, compagnies d'assurance et fonds d'investissement. Si la Grèce ou ses partenaires européens jugent au final le résultat insuffisant ils peuvent encore la retirer.
Selon l'IIF, le reste sera compensé grâce à des obligations du FESF (15 %) et de nouvelles obligations grecques (31,5 %). Pour ces dernières, la maturité sera entre 11 et 30 ans et le taux d'intérêt sera variable. Les taux d'intérêt sont en moyenne proche de 3,65 % et inférieur dans tous les cas à 4,5 %, avec un taux bonifié sur les 8 premières années. Ces conditions sont très favorables compte tenu des conditions actuelles sur le marché obligataire.
La décote est donc au final supérieure à 50 % et les pertes réelles (y compris dépréciation) seront proches de 70 % pour les créanciers privés. Le processus étant volontaire, il n'y a pas d'obligation à participer à l'échange mais les conditions sur le marché secondaire sont telles que l'opération est rationnelle (décote supérieure à 80 % sur le marché).
La réussite de l'opération d'effacement partiel de dette dépend à présent de la réponse concrète à cette offre des banques, compagnies d'assurance et fonds d'investissement. Si la Grèce ou ses partenaires européens jugent au final le résultat insuffisant ils peuvent encore la retirer.